Une écriture vive, sans fioriture qui va droit au but pour nous livrer une histoire de couple qui ne laisse pas indifférent. L’occasion aussi de découvrir un peu cette auteure qui m'intriguait ...

Vous connaissez Léon le film ? Si vous l'avez aimé vous allez adoré Journal d'un tueur sentimental. Je me suis rarement autant régalée. C'est  jubilatoire !


Il fallait que je poursuive la découverte de cet auteur alors je me suis donc tournée vers un conte qu'il a écrit pour ses enfants. Un conte philosophique, écologique, empli d'une magie certaine et qui se prête à plusieurs niveaux de lecture. 


C'est une bande dessinée réjouissante que nous ont offert Lupano et Cauuet. Je préfère être honnête et vous dire que j'y suis allée à reculons malgré les critiques positives que je voyais fleurir ça et là car même si j'avais adoré : "Ma révérence", "Le singe de Hartlepool" avait eu un peu plus de mal à passer et je sentais que j'avais une chance sur deux d'être déçue. Et bien non ! J'aime lorsqu'on me prouve que j'ai tord et je suis heureuse d'avoir franchi le pas !

Un livre que je vais de suite classer dans les indispensables tant il me parle, tant il est riche, tant il correspond à tout ce que j'aime.

Lorsque les Shuars, peuple indien d’Amazonie amène à El Idilio le cadavre d'une jeune homme assassiné, ils se font accuser de meurtre par le maire. Sans l'intervention de Antonio José Bolivar qui déchiffre tout de suite sur le corps inanimé l'attaque d'un félin, ils échappent au pire. C'est que le personnage connait la forêt mieux que quiconque et la respecte après y avoir vécu au côté de ce peuple indien pourtant méprisé. C'est son histoire qui nous est contée, tel un récit  magique, bercé par le chant des indiens.

Comment un si petit livre peut-il marquer si fort ? C'est une lame de fond qui vous emporte en l'espace d'une demi-heure et vous repose sonné sur le rivage ! Voilà globalement l'effet que m'a fait ce bijou d'écriture.

Notre héros n'a que 13 ans et une différence qu'il n'a pas véritablement cherché à cacher : il aime les garçons. Très vite, cela a fait de lui le souffre douleur d'une bande de collégiens qui savent que quoi qu'ils fassent, il n'y aura pas de représailles.

Je crois que c'est la couverture qui m'a attiré vers ce livre : Elle est jolie cette photo vous ne trouvez pas ? Et ce titre : Sa passion, prometteur non ? Puis, lorsqu'on le met sur le ventre une simple phrase apparaît : "Comment font les autres qui ne meurent pas d'amour". Bon là c'était simple, il me le fallait mon imagination était déjà partie au triple galop sur des histoires d'amour folles et passionnées. ...

Une petite perle de poésie que ce livre ! Un court récit d'espoir sur l'exil et les blessures de l'enfance qui n'empêche pas la femme en quête d'identité de se reconstruire à l'aube de sa vie d'adulte sous les lumières de son pays et son enfance ...


Attention gros coup de cœur ! Comment j'ai pu passer à côté de cette série si longtemps ? Ce n'est pourtant pas faute d'avoir lu vos avis positifs ... Bref, l'erreur est réparée ! Les neuf tomes viennent d'être dévorés. C'est qui que quoi qu'est-ce vous demandez-vous ? C'est The série incontournable pour les amoureux de la Rome antique que beaucoup connaissent déjà et qui méritent d'être découverte.

Le Zubial est le surnom donné au père d'Alexandre jardin. Un être hors du commun dont Alexandre conte dans ce livre quelques unes de ses péripéties afin de nous faire comprendre et approcher ce personnage qu'il semble avoir été.

Encore une sublime BD aux éditions Futuropolis. L'émouvant portrait d'un ancien tirailleur marocain qui a été arraché à sa famille à l'âge de 17 ans pour aller combattre aux côtés des soldats français et à qui la France n'a jamais rendu justice.